UNE PLAIE BEANTE

UNE PLAIE BEANTE
[g]JE NE SUIS PLUS RIEN SANS VOUS MES AMOURS D'ENFANTS
BRISEE, DETRUITE, INDIFFERENTE A TOUT, TOUT PARAIT DERISOIRE
QUAND ON CONNAIT LE PIRE AU MONDE, UNE SOUFFRANCE INHUMAINE
QUI ME DETRUIT A PETIT FEU AVEC CETTE PLAIE BEANTE AU FOND DE
MON COEUR QUI NE DISPARAITRA QUE LORSQUE JE PARTIRAI.

LA VIE SANS VOUS EST UN FARDEAU.

JE VOUS AIME MES ENFANTS CHERIS, AINSI QUE PAPA BIEN SUR.[/
g]

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 13:44

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 13:54

VOTRE ABSENCE

VOTRE ABSENCE
Ton absence SEB, ton absence MEL



Comme une bouffée de chagrin
Votre visage ne dit plus rien
Je vous appelle et vous ne venez pas
Votre absence est entrée chez moi

C'est un grand vide au fond de moi
Tout ce bonheur qui n'est plus là
Si vous saviez quand il est tard
Comme je m'ennuie de votre regard

C'est le revers de votre amour
La vie qui pèse un peu plus lourd
Comme une marée de silence
Qui prend votre place et qui s'avance

C'est ma main sur le téléphone
Maintenant qu'il n'y a plus personne
Votre photo sur la cheminée
Qui dit que tout est terminé

Vous nous disiez qu'on serait grands
Mais je découvre maintenant
Que chacun porte sur son dos
Tout son chemin comme un fardeau

Les souvenirs de mon enfance
Les épreuves et les espérances
Et cette fleur qui s'épanouit sur le silence...
Votre absence

Je dors blottie dans votre sourire
Entre le passé, l'avenir
Et le présent qui me retient
De vous rejoindre un beau matin

Dans ce voyage sans retour
Je vous ai offert tout mon amour
Même en s'usant l'âme et le corps
On peut aimer bien plus encore

Bien sûr, là-haut de quelque part
Vous devez m'entendre ou bien me voir
Mais se parler c'était plus tendre
On pouvait encore se comprendre

Mon enfance a pâli, déjà
Ce sont des gestes d'autrefois
Sur des films et sur des photos
Vous êtes partis tellement trop tôt

Je suis restée sur le chemin
Avec ma vie entre les mains
À ne plus savoir comment faire
Pour avancer vers la lumière

Il ne me reste au long des jours
En souvenir de votre amour
Que cette fleur qui s'épanouit sur le silence...
votre absence,
à vous deux SEBASTIEN & MELANIE
.

# Posté le jeudi 24 septembre 2009 13:51

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 14:13

SUITE...

POUR TOI SEBASTIEN CETTE CHANSON DE TON GROUPE PREFERE SNIPER
QUE TU ECOUTAIS SI SOUVENT.

JE ME RAPPELLE T'AVOIR DEMANDE POURQUOI TU AIMAIS LE RAP,
ET JE ME SOUVIENS DE TA REPONSE : "MAMAN, ECOUTES BIEN LES PAROLES,
ÇA PARLE DES PROBLEMES DE SOCIETE".

PAR LA SUITE, J'AI ETE ATTENTIVE AUX PAROLES ET C'EST VRAI QUE CE GROUPE PARLAIT DE CHOSES VRAIES, VECUES.

LE REFRAIN DE CETTE CHANSON ETAIT PASSE LORS DE LA MESSE EN TON HOMMAGE AINSI QU'A CELUI DE TA SOEUR.

VOILA SEBASTIEN, NOTRE FILS CHERI, C'EST POUR TOI. NOUS T'AIMONS TELLEMENT AVEC TA SOEUR.

# Posté le jeudi 17 septembre 2009 16:21

SUBLIME CHANSON

MELANIE, TU ADORAIS CETTE CHANSON MY IMMORTAL ET LA CHANTEUSE.
TU L'ECOUTAIS EN BOUCLE. QUAND JE L'ENTENS, JE PENSE AUSSITOT A TOI,
ELLE EST INDISSOCIABLE DE TOI.

CE 18 SEPTEMBRE, CELA FAIT EXACTEMENT 5 ANS QU'UN HOMMAGE EN FRANCE VOUS AVAIT ETE RENDUS A SEB ET TOI, A LA DEMANDE DE BEAUCOUP DE PERSONNES.

NOUS AVONS PENSE A UNE MESSE BIEN QUE JE SUIS DEVENUE ATHEE, MAIS ELLE A ETE PERSONNALISEE, SANS PRIERES, NI CANTIQUES RELIGIEUX. AU DEBUT CETTE CHANSON A ETE DIFFUSEE AU MOMENT DU DEFILEMENT DES ENFANTS VENUS APPORTER DES ROSES BLANCHES AUPRES DE VOS PHOTOS.

PUIS NOUS AVIONS DEMANDE LA CHANSON "UN ANGE DANS LE CIEL" ET LA CEREMONIE S'ETAIT ACHEVEE AVEC LE REFRAIN EN BOUCLE DU GROUPE SNIPER : "tu es parti sans même me dire au revoir, au fond de moi tout est devenu si noir..." ALORS QUE LES GENS VENAIENT NOUS SALUER.

JE GARDE DE CE MOMENT UNE INTENSE EMOTION, TOUT JUSTE UN MOIS APRES LE DRAME.
L'EGLISE QUI ETAIT GRANDE AVAIT DU MAL A CONTENIR LA FOULE PRESENTE... OUI CELA AVAIT TOUCHE LA POPULATION, TOUT COMME AU PORTUGAL.
J'ENTENDAIS PAR-CI PAR LA "c'est horrible". OUI MES ENFANTS C'EST HORRIBLE CE QUE NOUS CONTINUONS A VIVRE, LE TEMPS POUR NOUS PARENTS NE CHANGE EN RIEN LES CHOSES.

MELANIE CHERIE, TOI QUI ETAIS UNE MERVEILLEUSE PETITE FILLE,
VOILA C'EST POUR TOI, TA CHANSON PREFEREE.

NOUS T'AIMONS TELLEMENT AINSI QUE SEB BIEN SUR.[
/g]

# Posté le jeudi 17 septembre 2009 15:32

TEXTE SI VRAI

TEXTE SI VRAI
JE TROUVE CE TEXTE TELLEMENT VRAI :

« Après la mort de ..., j'ai compris de l'intérieur cette réaction des rescapés des camps de concentration : j'avais le sentiment de vivre une expérience tellement effroyable, qu'elle resterait indicible parce que personne ne pourrait jamais la comprendre.»
Ce que cette mère arrive à formuler, dix ans après le décès de son fils, traduit bien ce que ressentent beaucoup de parents endeuillés.

][g]La mort d'un enfant est en effet l'expérience la plus terrible que peuvent vivre des parents. (...) Une épreuve qui atteint la chair de leur chair, contre l'ordre chronologique du temps et des générations (« c'était à moi de partir
», disent les parents), et sur laquelle on a du mal à mettre des mots. Et ils ont le sentiment qu'ils ne pourront jamais la partager avec d'autres, y compris, souvent, avec ceux qui leur sont proches (...). Et « les autres », de leur côté, n'osent pas leur en parler.

« La mort de l'enfant reste un tabou très fort, qui conduit à l'isolement des parents, explique Marie-Frédérique Bacqué, auteur de plusieurs ouvrages sur le deuil (1). D'un côté, ce sont les parents eux-mêmes qui s'isolent : pris dans un mouvement de culpabilité, ils s'auto sanctionnent en se refusant au monde, en évitant d'entrer en contact avec l'entourage. Et les autres parents ont tendance à les fuir, car ils en ont peur : ils ont peur d'être touchés, émotionnellement, ou réellement, par une espèce de superstition selon laquelle la mort serait contaminante. »

(...) Nadine Beauthéac, ethnosociologue et administratrice de l'association "Vivre son deuil Paris-Ile-de-France" vient d'écrire un livre sur le deuil (2). « On vit dans une société qui ne sait pas manier les mots du chagrin, déplore-t-elle. Et il est impudique de le faire. Passé le choc du début, les parents en deuil son amenés très vite, sous la pression sociale, à ne plus pouvoir en parler. On leur demande de faire le deuil le plus vite possible. Or, le deuil d'un enfant, c'est très long, beaucoup plus long que ce que la société imagine.»

Ce dont souffrent les parents, en plus de l'absence, c'est de ce silence, car ils ont très peur que leur enfant soit oublié. « L'entourage, insiste Nadine Beauthéac, ne mesure pas ce que vivent au quotidien ces parents, dans quel état d'épuisement physique et psychologique ils sont. Les parents en deuil soulèvent l'Himalaya tous les matins. [/s[/f]Au bout d'un an ou deux, la plupart, commencent à peine à sortir du choc. (...) « Faire le deuil d'un enfant, c'est long, très long, répète-t-elle. On est agité par des sentiments très complexes : on s'attend à n'éprouver que du chagrin, mais derrière le paravent du chagrin il y a la colère, et derrière encore la culpabilité. Ces émotions, il faut que les parents en deuil aient le temps de les repérer de les vivre, de les traverser... Il s'agit d'un travail lent et difficile. »

Un travail qui peut se faire seul, mais aussi et de plus en plus avec l'aide des autres. « Ce qui peut permettre d'aller plus vite, souligne Nadine Beauthéac. Car il est terrible de se dire que des souffrances ont pu se taire si longtemps.
Signe qu'une lente évolution est en cours ? Les associations qui proposent d'accompagner ces parents en deuil se sont développées ces dernières années. (...) « Et de plus en plus de parents s'autorisent désormais à chercher de l'aide », souligne Annick Ernoult, fondatrice de l'association "Choisir l'espoir", et animatrice-formatrice au centre François-Xavier Bagnoud. (...) Ils peuvent enfin partager leurs expériences, leurs émotions avec d'autres parents qui traversent la même épreuve qu'eux, dire leur honte, leur culpabilité (« c'est de ma faute, je n'ai pas su protéger mon enfant »), , leur colère, leur tristesse, et s'aider à apprivoiser peu à peu [s][cette absence insupportable.[/s]

« On a le sentiment au début, explique Annick Ernoult, qu'on ne s'en remettra jamais. . Quand on perd un enfant, on est inconsolable [/s](on peut apporter son soutien à la personne, mais il faut lui garder son espace où elle est inconsolable). »

Les parents qui traversent cette épreuve ne seront jamais plus « comme avant
» :
[g[f=#ffff00]]ils changent leur échelle de valeurs[/f],les sorties purement sociales deviennent insupportables leur façon de voir les choses, ils ont besoin d'expérience fortes, authentiques, . Certains sont amenés à quitter leurs amis. Beaucoup changent d'activité, de métier. « Les parents cherchent à donner un sens à leur vie, ajoute Annick Ernoult. Car si la mort d'un enfant n'a pas de sens, on peut donner un sens à sa vie après cet événement-là. » Chacun à sa manière. Un papa informaticien a voulu ainsi travailler dans un hôpital. D'autres vont militer dans des associations de lutte contre le cancer où contre la violence routière... ou aider à leur tour d'autres parents en deuil..."

Ce texte parle de la PERTE D'UN ENFANT,
JE N'EN TROUVE AUCUN QUI DECRIT LA SOUFFRANCE DE LA PERTE DE 2 ENFANTS.[/
s].

# Posté le lundi 14 septembre 2009 17:18

Modifié le lundi 14 septembre 2009 18:37

L'AMOUR MATERNEL / PATERNEL

CETTE CHANSON TRAITE DE L'AMOUR, LE VRAI,
COMME CELUI QUE NOUS RESSENTIONS, PAPA ET MOI ET QUE NOUS CONTINUERONS
A EPROUVER POUR VOUS NOS ENFANTS CHERIS PARTIS DANS UN AUTRE MONDE, QUI NOUS L'ESPERONS DE TOUT NOTRE COEUR, EST MEILLEUR QU'ICI-BAS.

ELLE PARLE AUSSI DE L'ABSENCE, CE MAL QUI NOUS DETRUIT A PETIT FEU.

SEB & MEL DANS NOTRE COEUR POUR TOUJOURS.




Merci pour vos messages de soutien, je reviens doucement. Amicalement. Marie-Hélène.[/g]

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 16:53

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 17:20